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Cerveau - les dernières victoires qui sauvent des vies (1/2)

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AuteurMessage
bénabar


Commandant de bord
Commandant de bord

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MessageSujet: Cerveau - les dernières victoires qui sauvent des vies (1/2) Mer 5 Sep 2012 - 22:13

CERVEAU


LES DERNIERES VICTOIRES QUI SAUVENT DES VIES ( 1 / 2 )








Scanner 3D Volume Rendering d’un anévrisme, par le Dr Rodolphe Gombergh - Photo Dr Rodolphe Gombergh







De nombreuses tumeurs et des AVC qui, hier encore, condamnaient irrémédiablement les malades ne sont plus une fatalité.

La révolution technologique dans le monde médical a permis des guérisons spectaculaires.

Les Prs Alexandre Carpentier, Jean-Louis Mas et les Drs Sorin Aldea, Mikael Mazighi et Charles-Ambroise Valéry décrivent ces grandes avancées.







AVC : un coup de tonnerre dans un ciel serein



Ce mot en trois lettres est bien connu du public depuis les hospitalisations de Jean-Paul Belmondo et du président Jacques Chirac dues à un accident vasculaire cérébral.

Surtout, il évoque les séquelles induites par la maladie.

On recense chaque année en France environ 130 000 nouveaux cas, dont 62 000 décès.

La fréquence augmente avec l’âge : « Il existe deux formes de ce fléau, explique le Pr Jean-Louis Mas.

Dans 80 % des cas, il s’agit d’un accident ischémique (transitoire ou constitué), provoqué par un caillot sanguin qui bouche une artère cérébrale : privées d’oxygène, les cellules vont mourir dans les heures qui suivent. »

Dans les 20 % restants, c’est une hémorragie due à la rupture de la paroi d’un vaisseau.

Souvent d’un anévrisme (sorte de petit sac, de renflement sur une artère) ou d’une malformation vasculaire.

Ces hémorragies pouvant être la conséquence d’une hypertension longtemps et délibérément ignorée, on comprend l’utilité de contrôler ses artères dès 50 ans !




« Aujourd’hui, explique le Dr Mikael Mazighi, on ne peut pas encore distinguer les symptômes qui différencient une thrombose d’une embolie.

La paralysie d’un voyageur, une difficulté de langage, un problème de vue localisent seulement la région cérébrale qui souffre.

La caractéristique de ces troubles, c’est leur soudaineté : l’élément clé est leur apparition brutale.

Le malade a l’impression de recevoir une bombe sur la tête.

Un AVC, c’est comme un coup de tonnerre dans un ciel serein.

Dans les cas d’ischémie transitoire, qui ne va durer que quelques minutes, il est capital de réagir vite car ces troubles sont annonciateurs d’un AVC. »







Des unités neurovasculaires de pointe pour gagner la course contre la montre


AVC pourrait se traduire par « agir vite pour le cerveau ».

Une des grandes avancées qui a considérablement augmenté le taux de survie ces dernières années a été la mise en place d’unités neurovasculaires hyperspé" c i a l i s "ées, avec des équipes de pointe se relayant en permanence 24 heures sur 24.

« Dès l’arrivée des pompiers ou du Samu au domicile du malade, explique le Pr Jean-Louis Mas, s’engage une course contre la montre.

Ces secours appellent aussitôt une unité neurovasculaire et lui décrivent les symptômes, les médicaments pris et, surtout, élément capital : l’heure de l’accident.

« Ensuite, la prise en charge se déroule à toute vitesse.

Une minute de perdue et ce sont 2 millions de neurones en moins.

Dès son accueil, la victime est conduite dans le service de radiologie pour une IRM qui confirmera le diagnostic : hémorragie ou ischémie.

Dans ce dernier cas, on pratique, chaque fois que possible, une thrombolyse (dissolution du caillot) pour déboucher l’artère, mais ce traitement n’est pas réalisable au-delà d’un délai de quelques heures après l’AVC (le bénéfice maximal étant obtenu dans les trois premières heures).

« Seconde étape : la prise en charge en soins intensifs, avec ses infirmiers et aides-soignants formés spécifiquement eux aussi sur le pied de guerre jour et nuit.

Cette logistique constitue un formidable progrès.

Grâce à ces structures, on a diminué de 20 % le taux de mortalité et celui des séquelles. »







Dernière technique pour capturer le caillot au lasso


Pour désobstruer une artère, on effectue successivement deux traitements conventionnels.

Le premier consiste à injecter par voie intraveineuse un médicament (altéplase) pour dissoudre le caillot : c’est la thrombolyse.

Pour le second, le médecin introduit à l’intérieur de l’artère un microcathéter afin de délivrer directement l’altéplase au contact du thrombus.

Cette méthode, même si elle permet d’obtenir un nombre significatif de guérisons, présente des inconvénients.

Le premier traitement ne permet de libérer l’artère que dans 25 % à 60 % des cas.

Le second prend du temps ; or, pour toute minute perdue, ce sont 20 % de chances de récupération en moins.

Une nouvelle procédure permet d’augmenter de façon importante le taux de guérison.

Dès son arrivée dans l’unité interventionnelle, le malade reçoit immédiatement les deux thérapies en même temps, et, si la dose d’altéplase se révèle insuffisante pour déboucher totalement le vaisseau, on « capture » le thrombus avec un lasso fixé au bout du cathéter, qui l’emprisonne à l’intérieur du dispositif.

Ensuite, le tout est retiré.

Avec cette dernière technique, le nombre de guérisons est en moyenne de 57 % au lieu de 44 % avec le traitement conventionnel.

Plus la prise en charge est précoce, plus le risque de séquelles diminue.






Une révolution pour prévenir les risques d’un anévrisme avec des ressorts en platine






Cette dilatation locale, comparable à une hernie, est constituée d’une petite poche de sang qui communique avec le vaisseau par le biais d’un collet.

Lorsqu’un anévrisme se rompt, l’hémorragie qui s’ensuit est fréquemment dramatique.

D’où la nécessité de le traiter en amont si on a la chance de le découvrir fortuitement ou, plus rarement, par des maux de tête (céphalées sentinelles).

« Jusqu’au début des années 2000, précise le Dr Sorin Aldea, le recours habituel était la chirurgie, technique qui nécessite encore aujourd’hui une ouverture du crâne pour poser un clip au niveau du collet afin d’éviter qu’il ne saigne à nouveau.

La mise au point d’une procédure mini-invasive endovasculaire beaucoup moins traumatisante dite « d’embolisation » a constitué une véritable révolution !

Le neuroradiologue glisse un minicathéter à l’intérieur de l’artère, par lequel il introduit des petits ressorts en platine, sortes de spirales, qui vont remplir la poche et la boucher (voir illustration ci-contre).

Cette méthode performante se révèle extrêmement efficace.

Mais la chirurgie demeure encore souvent nécessaire : notamment quand l’anévrisme est situé sur des vaisseaux trop fins ou quand sa base est très large. »







Contre l’hypertension : une protection alimentaire avec les oméga 3


« De nombreuses études, explique le Dr Jean-Marie Bourre (Auteur de « La chrono-diététique », éd. Odile Jacob), nutritionniste, ont démontré l’effet préventif des oméga 3, véritables anti-inflammatoires qui réduisent les lipides sanguins – permettant une plus grande souplesse des parois artérielles – et ralentissent le processus de coagulation.

On les trouve en capsules dans les pharmacies et dans certains aliments : sardine, saumon, hareng, fruits de mer…

Il est conseillé d’en consommer deux fois par semaine pour diminuer les risques d’AVC d’environ par cinq et par deux ceux d’un infarctus.

Il est aussi très important d’éviter une surconsommation de sel. »




NOTA : voir la suite du dossier






Entretien réalisé par Sabine de la Brosse




Dernière édition par bénabar le Mer 5 Sep 2012 - 23:12, édité 2 fois
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bénabar


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MessageSujet: Re: Cerveau - les dernières victoires qui sauvent des vies (1/2) Mer 5 Sep 2012 - 22:41

Les facteurs de risque






- L’hypertension artérielle

ennemi numéro un, élève la pression des artères




- L’hypercholestérolémie

favorise les dépôts de plaques d’athérome.




- Le tabac et les produits chimiques de la fumée

contribuent à la formation de plaques d’athérome dans les artères et aux risques de thrombose.




- Le diabète

endommage les parois des vaisseaux.




- La fibrillation auriculaire (un trouble du rythme cardiaque)

favorise la formation d’un caillot dans le cœur, qui peut être transporté vers une artère cérébrale.







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