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[PROSTATE] - cancer de la

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geotrouvetout

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Instructeur au sol

Points aux jeux : 288

MessageSujet: [PROSTATE] - cancer de la Jeu 31 Déc 2009 - 2:44


CANCER DE LA PROSTATE










Le cancer de la prostate se forme dans la prostate, une glande de l’appareil reproducteur masculin.

Cette glande de la taille d’une grosse noix est située juste sous la vessie, à la base du pénis.

La prostate entoure l’urètre – le canal qui transporte l’urine de la vessie jusqu’au bout du pénis.

La prostate sert principalement à fabriquer la partie liquide du sperme (liquide séminal).

Les cancers de la prostate prennent naissance dans les tissus glandulaires de la prostate et sont appelés adénocarcinomes.

En général, le cancer de la prostate évolue lentement et peut être traité avec succès.

Le cancer de la prostate est le type de cancer le plus répandu chez les hommes






LES CAUSES



Le cancer de la prostate n’est pas attribuable à une cause unique, mais certains facteurs pourraient accroître le risque qu’un homme en soit atteint :

- âge, surtout après l’âge de 65 ans (rare chez les hommes de moins de 50 ans)
- antécédents familiaux de cancer de la prostate
- taux élevés de testostérone
- ancêtres d'origine africaine

Des études sont en cours pour évaluer les effets de l’alimentation (en particulier d’un régime alimentaire riche en matières grasses), de l’obésité, du manque d’activité physique et de l’utilisation de cadmium au travail.

Le cancer de la prostate peut parfois toucher des hommes ne présentant aucun de ces facteurs de risque.






DÉPISTAGE



Tout homme âgé de plus de 50 ans devrait parler avec son médecin des avantages et des inconvénients associés au dépistage précoce effectué à l'aide du test d'APS et du toucher rectal.

Les hommes faisant partie de groupes à risque élevé (entre autres les Canadiens de descendance africaine et ceux qui viennent de famille où l'on dénombre plusieurs cas de cancer de la prostate) peuvent discuter avec leur médecin de la possibilité de passer des tests avant l'âge de 50 ans.






SIGNES ET SYMPTÔMES



Les signes et symptômes décrits ci-dessous ne sont pas nécessairement annonciateurs d’un cancer de la prostate ; ils peuvent être causés par d’autres problèmes de la prostate.

Pour en avoir le cœur net, il est important de consulter un médecin.

En général, le cancer de la prostate se développe lentement et les symptômes peuvent mettre des années à se manifester.

On peut diviser les signes avant-coureurs du cancer de la prostate en deux groupes :

- Symptômes localisés (au niveau de la glande elle-même)diminution de la taille et de la force du jet urinaire (jet faible, intermittent)

- difficulté pour commencer à uriner (retard à la miction) ou cesser d’uriner (miction goutte à goutte)

- urgent besoin d’urinermictions fréquentes durant la journée et particulièrement la nuit (nycturie)

- incapacité d’urinerprésence de sang dans l’urine (hématurie)

- éjaculation douloureuse




Symptômes généralisés (dans les régions où le cancer s’est propagé)

- la propagation du cancer se manifeste le plus souvent par des douleurs aux os

- douleur constante dans le bas du dos, les hanches, les cuisses ou l’aine

- perte de poids

- fatigue constante

- obstruction et/ou rétention de l’urine faible

- numération de globules rouges (anémie)







DIAGNOSTIC



Avant d’envisager l’éventualité d’un cancer de la prostate, votre médecin vous a interrogé sur votre état de santé et vous a examiné pour en déceler des signes.

Dans votre cas, les signes de cancer ont peut-être été décelés par un toucher rectal et par une analyse sanguine servant à mesurer la quantité d’une substance appelée antigène prostatique spécifique (APS) dans votre sang.

Si votre taux d’APS était plus élevé que les valeurs attendues compte tenu de votre âge, une analyse plus approfondie permettra de déterminer si vous êtes atteint d’un cancer ou d’une autre affection de la prostate.




Il faut généralement effectuer un certain nombre de tests spéciaux pour confirmer un diagnostic de cancer de la prostate.

En voici quelques-uns :

- Biopsie

- Prélèvement de cellules ou de tissus de l’organisme afin de les examiner au microscope.

Si les cellules sont cancéreuses, on pourrait ensuite déterminer leur rapidité à se multiplier. Il existe de nombreux types de biopsies.

Une biopsie de la prostate est souvent effectuée pendant une échographie.

Cette intervention consiste à retirer plusieurs échantillons de tissus prostatiques par le rectum.

Elle entraîne de l’inconfort, mais elle n’est pas douloureuse et est pratiquée sous anesthésie locale.



L’examen de ces tissus permet de déceler la présence d’un cancer et, le cas échéant, d’en évaluer le grade.

Le grade d’une tumeur indique à quel degré elle est active ou agressive.

Dans le cas d’un cancer de la prostate, le grade est souvent défini par l’échelle de Gleason, à l’aide de chiffres variant entre 2 et 10.

Plus le chiffre est élevé, plus le cancer est actif ou agressif.




Techniques d’imagerie

Tests (radiographie, échographie, tomodensitométrie [TDM], imagerie par résonance magnétique [IRM] et scintigraphie osseuse) permettant d’effectuer un examen approfondi des organes, des tissus et des os.

Ces examens peuvent causer de l’inconfort, mais ils ne sont généralement pas douloureux.

La plupart du temps, le seul examen d’imagerie nécessaire pour diagnostiquer le cancer de la prostate est l’échographie.






STADIFICATION



Une fois que le diagnostic est confirmé, il faut déterminer le stade du cancer.

Ceci aidera à choisir le traitement le plus efficace.

Le stade d’un cancer dépend de la taille de la tumeur et de son degré de propagation dans l’organisme.

La stadification requiert parfois une intervention chirurgicale, des tests additionnels ou l’ablation de quelques ganglions lymphatiques situés près de la tumeur.



On définit parfois le stade d’un cancer par un chiffre :

- Stade 0
- stade 1
- stade 2
- stade 3
- stade 4

Plus le chiffre est élevé, plus les cellules cancéreuses se sont propagées.



On peut aussi définir le stade selon la « classification TNM », une combinaison de lettres et de chiffres ressemblant à un code postal (exemple : T2N1M0).

Les lettres T, N et M correspondent aux termes anglais :

T = Tumor (tumeur)
N = Nodes (ganglions)
M = Metastases (métastases).

Le chiffre suivant le T désigne la taille d’une tumeur cancéreuse, alors que les chiffres suivant le N et le M indiquent respectivement son degré de propagation aux ganglions lymphatiques et aux autres parties de l’organisme.


Dans le cas du cancer des os, on a parfois recours au système GTM, qui permet de définir à la fois le stade et le degré de malignité.


Demandez à votre médecin quel est le stade de votre cancer et ce que signifient les lettres et les chiffres dans votre cas






TRAITEMENTS



Chaque cas est particulier.

La décision de vos médecins reposera sur les points suivants :

- le type de cancer diagnostiqué

- son grade (degré de malignité)

- son stade

- les preuves scientifiques de l’efficacité du traitement pour ce type de cancer

- ainsi que votre état de santé général.


Vous serez invité à participer au choix des traitements qui vous conviendront le mieux.

Vos traitements seront prodigués par une équipe soignante composée de médecins, d’infirmières et d’autres spécialistes.

Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à vous adresser à l’un ou l’autre de ces professionnels de la santé.



Puisque l’évolution du cancer de la prostate est souvent lente, votre médecin pourrait vous proposer un programme de suivi attentif, comportant des analyses de votre taux d’APS et des examens cliniques périodiques.

Il s’agit d’une approche dite d’observation vigilante.

Les traitements actifs possibles, s’ils sont recommandés, pourraient être les suivants :

- Chirurgie
- Ablation totale de la prostate.

La décision de recourir à la chirurgie dépend du grade et du stade du cancer ainsi que de votre état de santé.

L’intervention chirurgicale pratiquée dans les cas de cancer de la prostate est appelée prostatectomie.

- Radiothérapie

Destruction des cellules cancéreuses par des rayons X de haute énergie. Elle peut affecter les tissus sains entourant la tumeur, mais ses effets secondaires peuvent généralement être maîtrisés.

En radiothérapie externe,
les rayons sont dirigés sur la tumeur de façon à épargner les tissus sains avoisinants.

En radiothérapie interne ou curiethérapie, des grains radioactifs sont placés directement dans la prostate.


- Hormonothérapie

Administration d’hormones, sous forme de comprimés ou d’injection, afin de réduire la taille d’une tumeur.

Ce type de traitement vise à abaisser la quantité de testostérone, ou à éliminer complètement cette hormone, dans votre organisme afin de ralentir la prolifération des cellules cancéreuses.

Elle peut entraîner des effets secondaires, mais ceux-ci peuvent généralement être atténués ou maîtrisés.

Certains hommes préfèrent subir l’ablation totale des testicules (orchidectomie) plutôt que de prendre des médicaments.



Soins de soutien

Services offerts à toutes les personnes atteintes de cancer.

Ces services vous aideront à composer avec les effets secondaires des traitements et vous permettront d’obtenir un soutien affectif, spirituel et pratique (aide à la maison, transport à l’hôpital, etc.).

Il existe des programmes spéciaux de soins palliatifs pour traiter les patients dont le cancer ne peut être guéri.



Traitements complémentaires et parallèles

Certaines personnes recevant des traitements classiques contre le cancer utilisent en plus des traitements complémentaires.

Bien qu’aucune preuve scientifique n’ait démontré l’efficacité de ces approches, de nombreux patients affirment que l’acupuncture ou la médecine traditionnelle chinoise, par exemple, leur ont fait du bien.

Ces traitements devront faire l’objet de recherches additionnelles pour démontrer leur fonctionnement et leur efficacité.

Si vous optez pour un traitement complémentaire, dites-le à votre médecin, car il pourrait avoir des effets sur vos tests ou vos traitements.

Les traitements parallèles sont utilisés au lieu de la médecine classique.

Aucune preuve scientifique n’a démontré que de telles approches étaient inoffensives et/ou efficaces à combattre le cancer.

Avant de recourir à un traitement parallèle, prenez toute l’information possible à ce sujet et discutez-en avec votre équipe soignante.



Essais cliniques

Les essais cliniques sont des études scientifiques ayant pour but d’évaluer de nouvelles méthodes de prévention, de traitement du cancer et de réduction des effets secondaires.

Les essais cliniques sur les traitements sont des études évaluant de nouvelles façons de traiter le cancer, comme des nouveaux médicaments ou des associations de traitements existants.

Ces essais sont surveillés de près pour faire en sorte que les approches étudiées soient sûres et efficaces pour les participants.

Demandez à votre médecin si vous êtes admissible à un essai clinique en cours.

Votre participation pourrait se révéler profitable, autant pour vous que pour d’autres personnes atteintes de cancer.






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