UN SOURIRE POUR REVIVRE


Salle des pas perdus AccueilRechercherJuke box usprS'enregistrerComptoir d'enregistrementConnexion

Attentats de Nice le 14 juillet 2016. Merci de venir soutenir la pétition
pour l'obtention de la Légion d'Honneur pour Franck,
Alexandre et Gwenaël.
Voir les détails de la pétition en cliquant ICI
Derniers sujets
» Attentats de Nice - 14 juillet 2016 - pétition pour la Légion d'Honneur pour 3 personnes
par le petit prince Dim 31 Juil 2016 - 2:26

» Disparus de Mourmelon (site officiel)
par le petit prince Dim 10 Juil 2016 - 3:40

» Anniversaire particulièrement douloureux
par geotrouvetout Jeu 11 Sep 2014 - 3:30

» S - Sondes moléculaires
par geotrouvetout Jeu 13 Fév 2014 - 14:16

» Récapitulatif des sujets traités sur le cancer
par geotrouvetout Jeu 13 Fév 2014 - 13:50

» Leucémies de l'enfant : vers des traitements plus ciblés
par geotrouvetout Jeu 13 Fév 2014 - 13:37

» Les musiques préférées d'Idared37
par geotrouvetout Mar 9 Juil 2013 - 22:02

» Comment mettre une vidéo (youtube, dailymotion) sur le forum
par geotrouvetout Mar 9 Juil 2013 - 20:32

» Alimentation et cancer
par geotrouvetout Ven 21 Juin 2013 - 4:55

» Les musiques préférées, vu par geotrouvetout
par geotrouvetout Mar 18 Juin 2013 - 0:59

Forum polyglotte
Traducteur uspérien
Un mot, une phrase à traduire,
passez me voir ICI
Mes compagnons fidèles (hébergeur images et sites coup de coeur)
Pour leur rendre visite,
cliquer ICI ainsi que sur leur bannière

Partagez|

[COL UTERIN] - plus de bénéfices attendus avec le vaccin bivalent

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
geotrouvetout

avatar

Instructeur au sol

Points aux jeux : 288

MessageSujet: [COL UTERIN] - plus de bénéfices attendus avec le vaccin bivalent Mer 30 Mar 2011 - 4:16

Cancer du col utérin
Plus de bénéfices attendus avec le vaccin bivalent











Le Pr Roman Rouzier, gynécologue à l’hôpital Tenon, explique ­comment ce dernier produit prévient les lésions pré-cancéreuses du col.




Rappelez-nous la ­fréquence du cancer de l’utérus.

Pr Roman Rouzier.
On en ­recense environ 500 000 chaque ­année dans le monde, dont 3 000 en France.

Un tiers malheureusement sont encore diagnostiqués à un stade très avancé.





Comment une lésion du col évolue-t-elle en cancer ?

Aujourd’hui, on connaît très bien son développement.

La première étape est celle de la contamination par un virus (de la famille des papillomavirus) lors d’un rapport sexuel.

Chez ­environ 90 % des femmes infectées, le virus est éliminé en un à deux ans par le système immunitaire.

Chez les 10 % restants, il persiste et une lésion ­précancéreuse peut se constituer, mais avec des cellules tumorales, n’ayant pas encore envahi les ­structures ­profondes du col.

Elles sont encore en superficie.

Une dizaine d’années plus tard en moyenne, la ­lésion devient infiltrante, c’est-à-dire cancéreuse, mais toujours localisée.

Et là, il y a un risque que la maladie se ­généralise.






Il existe de nombreux papillo­ma­virus, quels sont les plus dangereux ?

Jusqu’à présent, on en a dénombré une centaine dont une quinzaine à haut risque, et tout particulièrement deux d’entre eux : les papillomavirus 16 et 18.

D’autres, moins agressifs, les ­papillo­mavirus 31, 33 et 45 entraînent des ­lésions précancéreuses d’évolution plus lente.

Malgré leur dangerosité, on les considère “moins méchants”.

Les moins nocifs, “à bas risque”, sont responsables de verrues génitales appelées condylomes ou crêtes de coq et qui ne dégénèrent pas en cancer.






Le frottis cervical utérin est censé détecter le développement d’un cancer. Quelles sont ses limites ?

Ce prélèvement permet de dépister les lésions déjà précancéreuses, ce qui conduit à les traiter par une intervention chirurgicale en ambulatoire appelée “conisation”, consistant à ­retirer une partie du col.






Quelles sont les conséquences de cette intervention ?

Un risque d’accouchement prématuré. D’où la nécessité d’une vaccination pour éviter toute évolution vers ce premier stade de précancer.






Contre quel type de papilloma­virus le vaccin, jusqu’à présent ­recommandé, agit-il ?

Le premier vaccin commercialisé protège contre les papillomavirus 16 et 18, et aussi contre les condylomes.






Et quelle est l’action du nouveau vaccin “bivalent” ?

Ce vaccin protège non seulement contre les papillomavirus 16 et 18, mais aussi partiellement contre les papillomavirus 31, 33 et 45 (mais pas contre les condylomes).

Cette action a été baptisée “la protection croisée”.

Le nouveau vaccin offre donc une ­couverture plus large contre le développement des lésions précancéreuses du col.






Quels essais ont démontré cette plus large efficacité ?

La dernière étude inter­nationale sur 18 000 femmes (de trois continents) a démontré que le vaccin bivalent permet d’éviter 70 % des interventions chirurgicales pour ­enlever des lésions précancéreuses.

Ce bénéfice est supérieur à celui attendu, prouvant ainsi la protection croisée.

On peut ­espérer une ­protection contre plus de 85 % des cancers du col.

Le frottis reste indispensable, mais en complément de la vaccination.






Dans la pratique, quels sont vos conseils ?

En France, le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination avec l’un ou l’autre des deux vaccins existants à l’âge de 14 ans, de façon à établir une protection totale avant tout contact avec le virus.

Mais un “rattrapage” est possible de 15 à 23 ans, à condition d’avoir eu des rapports sexuels depuis moins d’un an.







Source de l'info




Revenir en haut Aller en bas

[COL UTERIN] - plus de bénéfices attendus avec le vaccin bivalent

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

+
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
UN SOURIRE POUR REVIVRE  :: Le service médical (CANCER : informations, sites) :: Les dernières évolutions et les recherches :: Cancers génitaux féminins-
Sauter vers: